29.12.2011

2011 PLUS JAMAIS, mais prenons une chance avec 2012.

 

 

Elle achève, cette année 2011, et sans doute que personne ne voudrait qu’elle revienne dans nos vies.  Nous avons vu et entendu toutes sortes de manchettes provenant du Moyen-Orient, de l’Afrique, de l’Europe, de la Russie et de ses anciens satellites, de l’Océanie, des pays de la zone Asiatique et enfin, de ces Amériques qui ne sont plus le Pérou, pourrait-on dire avec un peu de sarcasme.

 

À ma souvenance, les bonnes nouvelles ont été tellement rares qu’il me serait difficile d’en citer une seule.  Pratiquement que de mauvaises nouvelles, surtout touchant les finances d’un nombre effarant de pays qui ont finit par provoquer une indignation dans les grands centres boursiers de la planète, de la part de citoyens écoeurés de se faire arnaquer constamment, en se faisant piller leurs épargnes qui finissent invariablement par devenir uniquement symboliques quand, à la fin d’une année, on en fait le décompte au niveau des revenus, des dépenses, de ce qui nous reste et des impôts qu’il faut tout de même verser au fisc sous peine de harcèlements dans nos boîtes aux lettres.

 

L’endettement des pays industrialisés est inquiétant.  Les États-Unis sont devenus des leaders en ce sens et la classe politique ne semble pas vouloir administrer le remède qui pourrait anéantir la maladie.  Les particuliers, qu’ils soient américains ou canadiens, ont un taux d’endettement inquiétant.  On dit qu’au Canada il est de 153% et avec un tel chiffre, le Ministre des Finances du Canada doit commencer à se gratter le derrière de la tête, pour trouver une solution de « visionnaire » pour éviter des dégâts qui pourraient s’avérer importants dans le courant de la nouvelle année 2012.

 

L’achalandage dans les magasins, pour la période des Fêtes, ne me semble pas avoir été des plus optimistes et sans doute que les statistiques de fin d’année vont laisser entrevoir un ralentissement certain de la consommation.  Les citoyens ne pourront pas indéfiniment continuer à consommer, sans payer ce qu’il en coûte.  Ils ne peuvent pas faire comme les Gouvernements et étirer les paiements.  La nouvelle année sera l’année pour tester véritablement le vrai pouvoir des consommateurs et nous devrions nous attendre, au niveau de plusieurs commerces, des fermetures et/ou des réajustements qui permettront probablement de sauver la face en attendant mieux ou en se préparant au pire.  Des entreprises manufacturières vont aussi mettre la clef dans la porte dans le courant de l’année 2012, puisque la reprise aux USA tarde et l’optimisme n’y est pas très solide pour le moment.

 

La nouvelle année va nous saupoudrer d’innombrables augmentations de taxes et/ou de prix qui vont finir par nous obliger à nous serrer la ceinture en quelque part.  Éliminer le petit-déjeuner?  Le déjeuner?  Convertir le repas du soir en simple casse-croûte?  Pourrait-on imaginer recevoir de bonnes augmentations de salaires pour compenser?  Pourrions-nous rêver à des augmentations substantielles au niveau des revenus de retraites?  Bien entendu, il serait illusoire de planifier son budget en fonction d’augmentations de revenus qui ne viendront sans doute jamais.

 

Alors pour la nouvelle année, je souhaiterais que le mot CONFIANCE soit plus souvent utilisé, dans notre vocabulaire, avec le mot OPTIMISTE; puis je souhaiterais que poussent certaines qualités comme de jolies fleurs dans les jardins.  Ces qualités pourraient être par exemple l’éthique professionnelle, l’intégrité des dirigeants, le respect d’autrui et une meilleure sensibilité à nourrir nos échelles de valeurs.  L’année 2012 serait-elle propice pour qu’une certaine spiritualité se développe et nous  donne la main pour que nous devenions des humains plus vrais que nature, plus sociables, plus altruistes et plus fraternels?  La question est posée comme un souhait et le rêve est souvent l’origine d’une réalisation plus concrète.

Gilles Pelletier, Québec

 

13.12.2010

2010, aura été un millésime difficile à vivre.

Québec, le 13 décembre 2010.

 

2010 AURA ÉTÉ UN MILLÉSIME DIFFICILE À VIVRE

 

L’année 2010 aura été difficile, pour l’ensemble de la planète, particulièrement à cause de la crise financière émanant des États-Unis, dans un premier temps, et qui a laissé des traces désagréables partout dans le monde.  La confiance qui est absolument nécessaire, dans les transactions financières, a subi un dur coup quand le système a démontré suffisamment de failles pour que des escrocs se mettent à tripoter les données et voler des goussets sans retenue.

 

Encore une fois, la bourse devra revoir ses façons de faire pour assurer le maximum de confiance dans la manière d’exercer des transactions financières et les banques devront aussi se refaire une virginité pour assurer le climat nécessaire à la reprise économique tant aux USA que partout dans le monde.

 

Plus près de nous, le Québec se retrouve face à des révélations de corruptions dans plusieurs domaines, autant dans des entreprises privées, les organisations syndicales et dans des institutions gouvernementales.  Le Gouvernement ne veut pas instituer une enquête publique, pour ausculter le domaine de la construction et le financement des Partis politique et, particulièrement, celui des Libéraux.  En bout de ligne, on s’aperçoit que le Gouvernement prend une bonne décision.  Le mal est tellement répandu, à la grandeur de la province, et dans des domaines aussi inattendus que dans plusieurs administrations municipales, que s’il fallait enclencher ce processus, il faudrait quasiment cesser de vivre pour une douzaine de mois et véritablement ce serait mortel pour toute notre économie.

 

Finalement, il vaut mieux faire une certaine confiance aux opérations marteaux  qui mettent une pression sur le travail des policiers, des enquêteurs, des procureurs et permettent d’assigner tout ce beau monde, pris dans le filet, à des visites dans nos Palais de Justice pour analyser s’il y a eu ou non manquements aux lois qui régissent toute notre société.

 

Les Québécois ne sont pas des fous.  Ils savent que la confiance est présentement  ébranlée au niveau de toutes nos Institutions et celle-ci l’est également dans plusieurs pays industrialisés sur notre planète.  Au provincial, nous sommes à mi mandat pour la prochaine élection.  Le Premier ministre Charest devra se montrer imaginatif et convainquant pour continuer à mener le Québec sur la meilleure route qu’il soit.  L’opposition devra aussi se montrer plus imaginative qu’elle ne l’est jusqu’à présent parce qu’il n’est pas certain que le PQ soit le choix des électeurs d’ici deux ans.

 

Au fédéral, Monsieur Harper (Art-peur…) devra jouer de finesse s’il veut aller en élection à l’automne 2011 et être assuré de continuer à gouverner ce pays.  Jusqu’à présent on lui accorde le fait qu’il soit un bon « chanteur » dans tous les sens du terme, mais il n’a pas la générosité  de chanter une pièce dans l’autre langue officielle de son pays.   Il faut comprendre que cet homme s’était déjà dit qu’il n’apprendra jamais le français, mais quand il a vu qu’il pourrait peut-être un jour devenir un premier ministre dans ce pays, alors il a pris les bouchées double, mais on sait tous que son cœur n’y  est pas.  Quand on aime le spectacle et le chant, on se comment dans une autre langue, même si on ne comprend pas ce que l’on chante.   Tous les grands artistes sont capables d’un tel exercice et, la plupart du temps, ils font un immense plaisir à leurs admirateurs.

 

Que sait-on maintenant de ce que nous réserve la prochaine année?  C’est très simple.  Tout va nous coûter encore plus cher.  Les taxes à la consommation, les taxes foncières, les taxes scolaires, la nouvelle taxe sur la santé, les titres de transport, et le reste et le reste.  L’année 2010 a souvent rappelé que l’endettement des ménages était une source d’inquiétude pour les observateurs gouvernementaux et les banques.  Ce n’est certainement pas en 2011 que les ménages seront en mesure d’économiser suffisamment pour diminuer leur endettement. 

 

Alors, on ne sera pas fâché de quitter ce millésime « imbuvable » en espérant que la ou les prochaines années seront justes un peu meilleures que cette dernière.

 

Gilles Pelletier, Québec

09.05.2010

L'AVORTEMENT, jamais acquis au Canada

Québec, le 9 mai 2010
L'AVORTEMENT, jamais acquis au Canada
L’attitude du Premier ministre Harper est absolument ignoble à l’égard du programme d’aide à des pays pauvres qui ne veut pas respecter un volet généralement acquis sur l’avortement.  Celui-ci doit être accessible à toutes les femmes de la planète qui privilégient cette solution et ce dans les meilleures conditions.  Monsieur Harper revient sans cesse sur le sujet et essaie toujours de mettre son gros sabot, dans l'embrasure de la porte, pour réussir à ses objectifs de brimer les femmes dans leur liberté.
Qu’arriverait-il, à leur sort, si Stephen Harper devenait tout d’un coup Premier ministre majoritaire dans ce pays?  Obligerait-il les citoyens à aller donner la main à des nouveaux nés, dans les pouponnières canadiennes, pour leur souhaiter la bienvenue dans le Club des Conservateurs?  Serait-il en mesure de se proposer lui-même comme "gardienne" d'enfants pour soulager les mamans du Canada?  De toute évidence, les Conservateurs ont un plan et il va nous falloir user de vigilance, afin que tous nos droits acquis ne soient pas ébranlés dès que nous aurons le dos tourné.
Gilles Pelletier, Québec


LA COUR SUPRÊME DU CANADA VIENT ENCORE DE "TRANCHER".

Québec, le 9 mai 2010.
La Cour Suprême du Canada vient encore de "trancher".

Le journaliste Andrew McIntosh, autrefois au National Post, devra remettre un document à la GRC qui avait été à l'origine du Shawinigate.  C'est le jugement que vient d'apporter la Cour Suprême du Canada.  À mon avis, la démocratie vient de se faire faire une égratignure sournoise, dans ses flans, qui laissera passer microbes et virus pour l’affaiblir, et ce en défaveur de tous les citoyens de ce pays.

Je respecte et j’admire le métier de journaliste et si j’en étais un, je serais très certainement déstabilisé par une décision aussi incompréhensible de la part de la plus haute Cour du pays, réputée servir les meilleurs intérêts de la Justice.  Une telle décision va sans doute empêcher que la vérité, dans certaines circonstances, puisse pousser comme certaines semences y arrivent sous une couche d'asphalte.   Les citoyens de ce pays viennent de perdre un droit à connaître la vérité, qui pourrait les toucher, et dont les journalistes avaient jusqu'à présent servis de catalyseurs efficaces  pour permettre de résoudre souvent de graves problèmes d'intégrité dans nos institutions.

Il nous faudra à l'avenir réfléchir sérieusement sur les effets qu'aura dans nos vies, de tous les jours, la perte de ce droit à mieux connaître la vérité quand l'intégrité est bafouée.

Gilles Pelletier, Québec

24.01.2010

HAÏTI-QUÉBEC c'est le même combat.

Québec, le 24 janvier 2010

HAÏTI-QUÉBEC c'est le même combat.

Si le Québec en venait à concaténer ses dettes, avec celles d'Haïti, il serait ludique de fonder un nouveau pays qui pourrait s'appeler QUEÏTI, parce que si ça continue à foirer de cette manière, dans nos finances publiques, nous pourrions faire face à un séisme de nature économique, aussi sévère qu'un séisme géologique, et qui pourrait se situer à 6 ou 7 à l'échelle de Richter.   On a presqu'envie de dire qu'il est déjà là, au pas de notre porte et notre Gouvernement se sustente, de cocktails en cocktails, pour savoir si on devrait appliquer une mouche de moutarde au patient ou le faire examiner par tout ce qu'il y a de médecins spécialistes avant de le soigner.

C'est comme ça que sa se passe au Québec et quand on pense qu'il y a des Québécois ici qui ne jurent que par notre ancienne appartenance à la France, ils devraient se mettre à étudier l'histoire et verraient qu'elle n'a jamais torché aucun peuple, mais elle a souvent essayé de les détrousser au moyen de petites et grosses factures.  Louis XVI a perdu la tête un 21 janvier 1789,  parce qu'il avait refusé la création d'une soi-disant Monarchie Constitutionnelle.  Depuis la Révolution , la France ne cesse de grenouiller et ce n'est pas elle qui a mis Haïti dans une position prospère, quand elle en était propriétaire, et encore moins elle qui a fait de cette île, un lieu propice pour une vie harmonieuse où la dignité humaine se retrouve à chaque carrefour.  Elle n'avait pas fait mieux dans le bas Canada qu'en Haïti.   Alors, HONTE À LA FRANCE pour son comportement calculateur et anti-humain et HONTE AUX ÉTATS-UNIS qui n'ont pas beaucoup fait mieux. 

Le Québec, tant qu'à lui,  aime bien carburer en pensant à son vieux font de culotte tricoté dans sa chère mère Patrie.  On voit bien où cela l'a amené au cours des siècles.  Il est un peu plus misérable que les autres citoyens du reste du Canada.   Les Québécois, crachent souvent sur ce Canada qui n'est pas sans défaut, il est vrai, mais qui tout de même lui a permis de vivre dans une prospérité qui fait souvent l'envie de nos cousins d'outre Atlantique.  Aujourd'hui, il y a en France des mouvements socio-politiques, pour établir une Monarchie Constitutionnelle parce qu'ils voient bien que leur régime Présidentiel est pratiquement rongé par les mites et les punaises et que là ou ce type de Monarchie existe, la prospérité est aussi au rendez-vous.   On peu ici ne pas aimer notre Reine étrangère imposée, mais quand même, il est plus que préférable de vivre au Canada qu'en France, avec tous ces grenouilleux de politiciens qui caquassent toujours inutilement, en s'écoutant parler, et qui ne savent que discuter de la gauche ou de la droite au lieu de pain et de beurre pour leurs citoyens.  Souhaitons qu'un nouveau Gouvernement naisse aussi en Haïti et qu'il soit "sans gras" ,moderne, efficace et immensément crédible.

Gilles Pelletier, Québec