20.02.2009

LE BIPARTISME CONSACRÉ AU CANADA !

Québec, le 20 février 2009.

 

Le bipartisme consacré au Canada !

 

Ottawa, la Capitale fédérale canadienne, vient de recevoir le dirigeant politique étranger  considéré comme le plus puissant du monde en la personne de monsieur Barack Obama.  Chaque fois que nous recevons un Chef, d’un pays étranger, il a la possibilité de saluer tous les acteurs politiques que ce soit le chef du parti au pouvoir jusqu’au dernier représentant de l’opposition incluant même le Bloque Québécois.

Cette fois-ci, notre visite n’a pu que saluer le Chef officiel des Conservateurs et le nouveau Chef, non élu, des Libéraux.  J’imagine que notre démocratie ne semble pas reconnaître la légitimité des tiers partis comme le NPD et le BLOC QUÉBÉCOIS.  C’est un peu inadmissible que l’on cache à la visite des chefs pour qui ne grande partie de l’électorat de ce pays a donné un mandat de les représenter.

Messieurs Layton et Duceppe ont manqué complètement de clairvoyance et de respect, envers leurs électeurs, en étant pas au moins présentz dans la ville reine.  Ils auraient pu ainsi trouver un moyen de mettre mal-à-l’aise leur Gouvernement qui les a écartés du grand monde  et apporter de l’eau au moulin à tous les journalistes américains et étrangers présents  pour cette occasion.  Ne dit-on pas que les absents ont toujours tord?  Je crois que c’était une bien mauvaise stratégie de leur part, doublée d’un manque total de respect pour leurs commettants en laissant croire que le Canada est revenu au bipartisme.

 
Gilles Pelletier, Québec

20.01.2009

LE CANCER FAIT PLACE AU LION

Québec, le 20 janvier 2009.
LE CANCER FAIT PLACE AU LION
Le règne de Bush, né sous le signe du cancer, n'est plus et nous voilà passé à un nouveau règne avec monsieur Obama, né sous le signe du lion dont il a très certainement l'intelligence et cette capacité de se ménager, comme sait si bien le faire ce grand félin en usant parcimonieusement ses énergies, en déléguant de nombreux pouvoirs à des collaborateurs et collaboratrices éminemment compétents et d'allégeances diverses.  Cet individu pratique le "un corps sain dans un esprit sain", en ayant à la fois une vie spirituelle, sportive, familiale et puis il aura cette nouvelle vie politique, dont tout le monde souhaite qu'elle saura être un tremplin pour une paix mondiale plus généralisée.  Barack Obama est un être complet et sa Présidence doit être vue comme un signe des temps et surtout un IMMENSE ESPOIR pour un très grand nombre de peuples.  Monsieur Obama est probablement un cadeau de la Providence en cette première partie du nouveau millénaire.
Gilles Pelletier, Québec

01.01.2009

2009, SOUS HAUTE SURVEILLANCE. . .

Québec, le 1er janvier 2009.

 

UNE ANNÉE SOUS HAUTE SURVEILLANCE. . .

L'année 2009 ne devrait pas être dès plus emballante.  La finance souffre d’une grosse grippe et il lui faut un bon remède.  Les biologistes devront analyser le virus « escroc » qui fait trop souvent son nid dans les tours des bourses  et fragilise l’équilibre de notre planète.  Les comptables devront revoir l’ensemble de leurs processus.

Les citoyens doivent vivre  dans l'attente d'une guérison de ces soubresauts de la finance  et  ils devront  modérer leurs dépenses.  L’emploi sera extrêmement perturbé, sinon précaire,  et les employeurs, lorsque reviendra le temps d'embaucher, auront l'embarras du choix des candidats,  ce qui pourrait faire diminuer les salaires, à court terme, ou à freiner leur progression.  Les automobilistes devront prendre les leçons alors que les pétrolières leurs ont littéralement saboté leurs budgets.  Les transports seront un sujet névralgique qui nous obligera à revoir nos priorités.

Les Gouvernements  seront tentés de s’engager dans des déficits en guise de solution à la maladie.   Il faudra s’assurer que les fonds publics puissent être assujettis à une utilisation  rigoureuse  et honnête.  Il sera  éminemment tentant  pour des individus, peu scrupuleux, de se bourrer les poches sachant que la barrière est ouverte aux  déficits.

Enfin, voici une année pour collectionner de nombreuses hausses de tarifs qui se retrouveront dans nos boîtes aux lettres.  Quand même, souhaitons-nous de passer une bonne année 2009.

Gilles Pelletier, Québec
 
 

28.12.2008

DE BUSH, NOUS PASSERONS BIENTÔT À OBAMA.

Québec, le 28 décembre 2008.

DE  BUSH, NOUS PASSERONS BIENTÔT À OBAMA.

Dès la fin de janvier 2009, ce sera le début d’une ère nouvelle avec l’arrivée de monsieur Obama qui prendra la relève d’un Georges W. Bush qui nous aura donné de la guerre, de la guerre, du terrorisme, du terrorisme et un plein bol de paranoïa  mélangé à nos céréales du matin  à propos du monde arabo-musulmans.

Le nouveau Président américain ne devrait pas avoir la vie facile en héritant de tous les dossiers chauds qui circulent dans le grand bureau ovale de la Maison Blanche.  Il devra panser bien des blessures, repriser des chaussettes, nettoyer des carrelages, cirer des planchers, bref la nouvelle Maison devra subir plus qu’un grand ménage du printemps avant qu’elle reprenne une nouvelle allure.

Qu’à cela ne tienne, le monde entier se croise les doigts en mettant beaucoup d’espoir sur cette nouvelle gouvernance qui a toujours eue suffisamment d’influence pour faire la différence entre la pauvreté et la prospérité de millions d’êtres humains sur cette planète.   Le monde entier, espère que la paix dans le monde puisse naître et grandir  et que les conflits raciaux puissent  se résorber pour la poursuite de ce nouveau millénaire.  Le Président américain incarne toujours les plus beaux rêves du monde, même chez les peuples les plus hostiles, il demeure toujours une petite lueur pour faire des yeux doux à l’Oncle Sam.

Il faut espérer que cette année 2009 soit un solide départ pour une pensée mondiale nouvelle dans tous les domaines de la vie.   Puisse la diplomatie se refasse une main plus habile et secourable pour régler des litiges avant qu’ils ne prennent le nom de conflits, puis deviennent de véritables guerres fratricides.  Pouvons-nous espérer que les Talibans soient éclairés par une quelconque lumière Magique ou Divine qui les amèneraient à rendre les armes?  Pouvons-nous espérer également que les Juifs et les Palestiniens finissent par s’entendre, au lieu de toujours monopoliser les nouvelles à chaque année durant le temps des fêtes?  Pouvons-nous aussi espérer que dans les anciens pays du bloc soviétique, la démocratie puisse prendre une meilleure racine et que les peuples qui y vivent, puissent espérer accéder à une meilleure prospérité?  Pouvons-nous espérer que la Chine et le Tibet puisse se regarder poliment dans le blanc des yeux et choisissent de régler leurs différents à l’amiable?  Pouvons-nous espérer que le peuple d’Haïti puisse se reconstruire une meilleure vie, dans un habitat meilleure et retrouvent une nouvelle dignité dans l’espérance d’une prospérité méritée?  Pouvons-nous espérer qu’il se produise quelque chose de nouveau sur tout le continent Africain pour que cesse toutes les misères inimaginables que subissent les humains qui y vivent depuis des siècles et des siècles, alors que le monde d’aujourd’hui a toutes les possibilités pour améliorer la vie de ses citoyens?  Enfin pouvons-nous espérer que les financiers de ce monde se fassent un devoir d’être des citoyens plus honnêtes lorsqu’ils brassent des affaires?

Espérer ne fait pas de mal à personne et c’est très certainement une belle énergie à développer pour que toutes ces belles choses que nous souhaitons arrivent de notre vivant.  Espérons donc que 2009 soit une Bonne Année pour nous tous.

Gilles Pelletier, Québec


03.07.2008

QUEBEC, 03 JUILLET 1608 - 03 JUILLET 2008

Québec, le 3 juillet 2008
BONNE FÊTE QUÉBEC !
Aujourd'hui, en ce  jeudi le 3 juillet 2008, il nous faut souligner fièrement  le quatre centième  anniversaire de la ville de Québec, fondée par un illustre cartographe français, du nom de  SAMUEL DE CHAMPLAIN.
IL FAUT SE SOUVENIR que jusqu'à la défaite de la FRANCE sur les Plaines d'Abraham en 1759, les premiers Canadiens n'étaient pas autorisés à posséder et diriger  leur presse ce qui était la seule prérogative de la mère patrie.  Il aura fallu attendre la conquête anglaise pour que les Canadiens soient autorisés à posséder un journal édité en cette nouvelle terre d'Amérique.   Ainsi naissait en juin 1764 [The Quebec Chronicle-Telegraph, fondé par William Brown ], journal qui est toujours en publié de nos jours.
Dès sa première parution, ce premier journal d'Amérique était publié dans les deux langues des habitants de ce nouveau monde. 
Gilles Pelletier, Québec.